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Il était une fois Shaolin...

Autrefois sur le flanc nord-ouest de la montagne Shaoshi, près du mont Songshan, dominant la rivière Luo dans le Henan, un monastère bouddhique. 

Niché dans un repli de la montagne, protégé par une immense forêt de cèdres et de pins odorants, entouré de cascades aux eaux tumultueuses.

 

Ce sanctuaire passait pour bien étrange auprès des paysans de la plaine qui, de loin, scrutait le Shaoshi avec des regards où se glissaient la curiosité, la crainte et le respect. Certains voyageurs avaient raconté qu’il leur était arrivé d’y apercevoir des silhouettes marchant à pas lents et s’arrêtaient pour exécuter des gestes d’une vivacité insoupçonnable. La rumeur rapportait alors que Shaolin n’était pas toujours un temple du silence et qu’à plusieurs reprises l’on pouvait entendre des cris stridents, les manifestations d’une intense activité au sein de la communauté; puis, que tout retombait dans le calme.

Impossible de savoir car personne n’osait risquer un oeil au dessus des murs de pierres.

 

Nombreuses histoires et mystères émanent du mystérieux monastère.Un jour une horde de brigands répandaient la terreur dans les villages au pied de la montagne, un villageois parti cherché du secours au monastère; et alors que tout paraissait perdu, une colonne de moines dévala la pente et fondit sur les agresseurs pourtant armés jusqu’aux dents et les tailla en pièces. Les moines s’étaient transformés en démons vengeurs et, à mains nues ou armés de grossiers bâtons, ils n’en laissèrent échapper aucun. Puis les saints hommes avaient repris le chemin de la montagne sans plus attacher aucune importance à l’événement comme s’il s’agissait de niveler une fourmilière.